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François Rougier, ténor
AccueilBiographieAgenda 2017-18Audio / VidéoPhotosRépertoireCie MDPA / BachEt le coq chanta...D'autres le giflèrentPuis il devint invisiblePresseContact
Il Mondo della Luna / Cie MPDA - Alexandra Lacroix, mars-avril 2012

Des chanteurs convaincants, comme François Rougier dans le rôle du chevalier transi de la servante, dont la voix est bien posée et le timbre naturellement chaleureux.
Pascale Besses-Boumard, La tribune

Le Cecco de François Rougier, aussi bon comédien que tenore lirico accompli, timbre intéressant, vocalité sûre et nuances à gogo - prestance et conviction.
Jacques Duffourg, Appogiature.net

François Rougier, finaud et rigolard, incarne avec aplomb et gouaille un personnage qui n'en rate pas une miette.
Odb-opera.com

François Rougier (Cecco) se révèle un ténor tendrement incisif, aux piani délicats.
anaclase.com
Cendrillon / Opéra comique, avril 2013

François Rougier comme Sandrine Buendia font entendre un style et une diction française d'une clarté remarquable.
Alain Zürcher, chanteur.net

François Rougier s'épanouit avec un aplomb remarquable dans le rôle du Prince, l'aigu étant lancé avec une sûreté admirable et une couleur parfaitement maîtrisée.
David Le Marrec, Carnets sur sol

Voix projetée, les hommes y ont l'articulation plus précise, le ténor François Rougier et le baryton Ronan Debois affirmant particulièrement leur aisance vocale.
Claude Helleu, altamusica.com

Le ténor François Rougier dans le rôle du Prince Charmant est tout à fait... charmant, avec une certaine exubérance juvénile qui se marie très bien avec la musique pleine d'humour, notamment dans les moments d'inspiration mélodique espagnole. 
Classiquenews.com
Paulus, Mendelssohn / Bordeaux, septembre 2013

Paulus révèle un superbe François Rougier
(...) Françoise Mondet-Martinaud, Bernard Causse et François Rougier étaient brillamment engagés et précis. L'accord entre les voix du baryton et du ténor a donné des duos d'une grande beauté. On suivra de près le ténor François Rougier dont la Cavatine «Sois fidèle jusque dans la mort» fut un délice.
Séverine Garnier, classiquemaispashasbeen.com
La Grande-Duchesse / Cie les Brigands, automne 2013

François Rougier, solide voix de ténor, campe un Fritz aussi à l'aise dans le charme que dans l'humour.
Michel Parouty, Diapason

En tête de distribution, Isabelle Druet campe une Grande-Duchesse conforme à l'ambivalence du parti d'ensemble. (...) Interprète d'avenir, François Rougier ne lui cède en rien dans la bouffonnerie.
Pierre Gervasoni, Le Monde

François Rougier campe un Fritz savoureux.
Bruno Serrou, La Croix

Le Fritz hâbleur et séduisant de François Rougier
Simon Corley, ConcertoNet.com

Le ténor François Rougier compose un savoureux Fritz et fait valoir un beau style de chant français.
Philippe Venturini, Les Echos
La Chatte métamorphosée en femme / Musée d'Orsay, février 2014

Toujours à sa place dans le répertoire français, François Rougier incarne excellemment ce personnage misanthrope qu'est Guido, grâce à son émission claire et percutante.
Nicolas Grienenberger, Classiquenews.com

Parfait Fritz dans La Grande Duchesse des Brigands en fin d'année passée, François Rougier campe avec tact un Guido misanthrope, taciturne et attachant.
Alain Cochard, Concertclassic.com

François Rougier fait entendre un élégant style français en Guido.
Philippe Venturini, Les Echos
Ali Baba / Opéra Comique, mai 2014

François Rougier's whining Cassim and Philippe Talbot's exhuberant Zizi are simply tailor-made for this repertoire.
Francis Carlin, Financial Times

Le Cassim de François Rougier, impeccable et hilarant.
Nicolas Grienberger, classiquenews.com

A l'aise et crédible dans les scènes parlées, Sophie Marin-Degor a une maîtrise naturelle du genre opéra-comique si difficile pour les non francophones. Une accointance avec le genre partagée par François Rougier, le seul réellement drôle en Cassim, le cousin nouveau riche d'Ali Baba.
Clément Rochefort, La lettre du musicien

Un Cassim dont François Rougier accompagne la métamorphose avec talent. 
Alain Cochard, concertclassic.com

L'excellent Cassim de François Rougier.
Frédéric Nora, musicologie.org

L'irrésistible François Rougier.
Florent Coudeyrat, lestroiscoups.com

François Rougier campe un parfait Cassim devenu voleur malgré lui.
Didier Van Moere, ConcertoNet.com
Les Caprices de Marianne / Tournée CFPL 2014-2016

Opéra de Reims, octobre 2014
Un Coelio tout en finesse de François Rougier. 
Clément Rochefort, La lettre du musicien 


Opéra de Marseille, janvier 2015
François Rougier incarne ce jeune homme amoureux, sensible, romantique et mélancolique, pris entre son drame intérieur et le badinage qu’il ne comprend pas.  Il chante avec sensibilité, prenant les notes avec délicatesse. Il est émouvant dans ce rôle, comme en retrait dans un monde étranger.
Jocelyne de Nicola, www.gbopera.it

Le Coelio stylé et spleenétique de François Rougier.
J. de B., classissima.com 


Grand Théâtre de Tours, février 2015
François Rougier se révèle très convaincant en campant un Coelio torturé à l'aigu facile.
Vincent Deloge, Resmusica 

La touchante fragilité du Coelio de François Rougier.
Gilles Charlassier, Concertonet.com


Théâtre du Capitole de Toulouse, janvier 2016
La distribution est dominée par le baryton Marc Scoffoni et le ténor François Rougier, interprètes des deux amis Octave et Coelio. On aime leur engagement scénique, la sincérité de leurs incarnations, la clarté de leur diction. 
A.-M. Ch., La dépêche du midi

Le Cœlio de François Rougier, à la fois Werther et Christian.
Catherine Tessier, lagrimafurtiva.blogspot.fr

Lo más interesante fue escuchar a François Rougier, un Coelio de voz voluminosa y bien proyectada o el barítono Marc Scoffoni, que interpretó con solvencia el papel de Octave.
Enrique Bert, Platea magazine
Le Marchand de Venise / Opéra-Théâtre de Saint-Etienne, mai 2015

Les trois garçons, Gratiano (François Rougier), Bassanio (Guillaume Andrieux) et Lorenzo (Philippe Talbot), la coquette Jessica (Magali Arnault-Stanczak) et les rôles secondaires n’appellent que les applaudissements dont le public n’a pas été avare.
Gérard Condé, l'Avant-scène Opéra

On est très séduit aussi par la vitalité et la luminosité que Guillaume Andrieux apporte à Bassanio. Aux qualités vocales s’ajoute une remarquable présence scénique, là comme pour Gratiano et Lorenzo, bien campés par François Rougier et Philippe Talbot. 
Alain Cochard, concerclassic.com

François Rougier incarne un Gratiano savoureux.
Gilles Charlassier, concertonet.com
Carmen / Opéra de Paris, 2017

Le Dancaïre Boris Grappe et Le Remendado François Rougier incarnent deux contrebandiers dont les voix assurées et placées se marient avec deux bohémiennes éblouissantes : Frasquita par Vannina Santoni, à la voix divinement rayonnante, merveille de lyrisme homogène, et Mercédès par Antoinette Dennefeld, d'une chaleur incroyable. C'est une preuve absolue de la qualité éblouissante des productions parisiennes que d'entendre dans des seconds rôles ces voix de solistes internationaux.
Charles Arden, Olyrix

François Lis (Zuniga), Jean-Luc Ballestra (Moralès), Vannina Santoni (Frasquita), Antoinette Dennefeld (Mercédès), François Rougier (le Remendado) et Boris Grappe (le Dancaïre) composent une réjouissante galerie de personnages hauts en couleurs.
Sophie Bourdais, Télérama

La distribution des seconds rôles a été particulièrement soignée ce qui est heureux car beaucoup de la réussite du spectacle repose sur leurs épaules : Zuniga impressionnant et charismatique de François Lis, beau Moralès stylé et précis de Jean-Luc Ballestra, lyriques et pétillantes Frasquita et Mercédès de Vannina Santoni et d’Antoinette Dennefeld, et pour finir Dancaïre et Remendado très assurés de Boris Grappe et François Rougier.
Steeve Boscardin, Resmusica

L’Escamillo de Roberto Tagliavini, le Dancaïre de Boris Grappe, le Remendado de François Rougier, François Lis (Zuniga), Moralès (Jean-Luc Ballestra) et Lillas Pastia (Alain Azérot) ravissent le spectateur par leur talent vocal et scénique
Hélène Kuttner, artistikrezo.com

Le Dancaïre et le Remendado, Boris Grappe et François Rougier parfaits dans leur virilité autoritaire. 
Claude Helleu, altamusica.com
Puis il devint invisible / Cie MPDA - Alexandra Lacroix, 2017

Ainsi le ténor François Rougier que l’on est tenté d’identifier à l’Évangéliste de cette passion moderne, se lance-t-il dans l’air « Ich will bei meinem Jesu wachen » (je veux veiller auprès de mon Jésus) de la Passion selon Saint Matthieu. Son aisance et la souplesse de sa voix témoignent de sa familiarité avec la musique de Bach.
Adrien Alix, Olyrix
Le Domino noir / Opéra royal de Wallonie / Opéra Comique 2018

François Rougier, Juliano pur miel.
Pierre Gervasoni, Le Monde

François Rougier, Juliano plein de panache.
Emmanuelle Giuliani, La Croix

François Rougier et Antoinette Dennefeld maîtrisent comme rarement le passage si délicat du parlé au chanté.
Christian Merlin, Le Figaro

Le Juliano sarcastique de François Rougier.
Philippe Venturini, Les Echos

Le Juliano de François Rougier a du caractère.
Emmanuel Dupuy, Diapason

François Rougier, ténor percutant, est un Juliano virevoltant.
Michel Parouty, Opéra magazine

François Rougier, superbe Comte Juliano.
Tristan Labourer, Bachtrack

Le parfait Juliano de François Rougier.
Florent Coudeyrat, classiquenews.com

Un naturel surprenant chez François Rougier, qui montre une belle cohérence et une continuité absolue entre le chant et la parole.
Victoria Okawa, toutelaculture.com 

Le Comte Juliano de François Rougier fanfaronne fièrement, costumé en paon. Sa voix au sombre ténor et au timbre cuivré dégage une belle énergie.
Damien Dutilleul, Olyrix