PRESSE

La Prise de Troie, Berlioz

Festival Berlioz, 2019

Boris Grappe s’empare du rôle de Panthée et François Rougier de celui d’Hélénus avec leur talent et leur solidité habituels.

José Pons, Olyrix

 

Fervaal, d'Indy

Festival Radio France Occitanie Montpellier, 2019

François Rougier (2ème paysan, Le Berger, Le Barde) fait valoir une voix de ténor assise, d’une efficace projection jusque dans l’aigu. 

José Pons, Olyrix

Madame Favart, Offenbach

Opéra Comique, 2019

François Rougier est la révélation du spectacle et confirme une fois de plus le talent de l’institution parisienne pour dénicher les ténors.

Hugues Rameau-Crays, Classique-c-cool.com 

 

François Rougier (Hector de Boispréau) émet un légato de compétition, des vocalises tyroliennes aériennes et un climat de complétude musicale. 

Thibault Vicq, opera-online.com 

 

François Rougier trouve un rôle où s’expriment ses moyens de comédien autant que l’éclat souple de sa voix. 

Gilles Charlassier, toutelaculture.com

 

Le Boispréau d'un François Rougier projetant loin l'éclat de son clair ténor.

Emmanuel Dupuy, Diapason magazine

 

François Rougier, dont les aigus conquérants, superbement projetés, font merveille, en particulier dans le duo des Tyroliens à l’acte III.

Jean-Marc Piriou, bachtrack.com 

 

Hector, campé par le fier ténor François Rougier, dont le priapisme vocal grimpe sans mal à la corde d’une tyrolienne.

Marie-Aude Roux, Le Monde

 

François Rougier, avec lequel Lebègue forme au final un couple de « tyroliens de naissance » lancé dans des yodelisations imparables.

Guillaume Tion, Libération

 

Le piquant Hector de François Rougier.

Sophie Bourdais, Telerama

 

François Rougier, un Boispréau dynamique.

Philippe Venturini, Les Echos 

 

François Rougier s’amuse dans le rôle d’Hector, auquel il prête une voix au timbre fleuri, au grain chaud, à l’aigu aisé (qui monte haut dans le duo tyrolien). 

Damien Dutilleul, Olyrix

 

François Rougier, impayable dans sa tyrolienne aux aigus alpins.

Chantal Cazaux, L’avant-scène opéra 

François Rougier fait montre d’un bel humour et ravit par un timbre avenant qu’il conduit en voix de tête jusque dans les aigus à la Rossini dont est truffée la tyrolienne du dernier acte.

Jean-Pierre Robert, on-mag.fr 

 

L’esilarante tyrolienne nella quale il tenore François Rougier ha esibito una performance memorabile (con dei sovracuti in falsetto spassosissimi) 

Emilio Sala, Amadeus

Carmen, Bizet

Opéra de Paris, 2019

Le Dancaïre de Boris Grappe et Le Remendado de François Rougier sont agiles, prestes, marqués et synchronisés y compris dans les passages les plus rapides et articulés ("Quand il s'agit de tromperie, de duperie, de volerie").

Charles Arden, Olyrix

Les rôles secondaires ont été opportunément distribués à des chanteurs francophones parmi lesquels on remarque tout particulièrement le joliment chantant Boris Grappe, Dancaïre virevoltant et François Rougier impeccable Remendado.

Hugues Rameau-Crays, Classique c'est cool !

 

Jean-Luc Ballestra (Moralès), François Rougier (le Remendado) et Boris Grappe (le Dancaïre) se distinguent par leur émission haute, claire et un français pleinement intelligible.

Stéphane Lelièvre, Olyrix

Quatuor inséparable et parfait vocalement, Gabrielle Philiponet (Frasquita), Valentine Lemercier (Mercedes), Boris Grappe (le dancaïre), Francois Rougier (Le remendado) font des scènes de contrebandiers des véritables moments de théâtre.

Paul Fourier, Toutelaculture.com

Tous les caractères sont très précisément travaillés, comme ceux du Dancaïre (Boris Grappe), du Remendado (François Rougier), Zuniga (François Lis) ou Moralès (Jean-Luc Ballestra).

Les quatre chanteurs excellent eux aussi.

Yves Poey, Delacouraujardin.over-blog.com 

 

 

La Traviata, Verdi 

Opéra de Paris 2018

François Rougier et Christophe Gay (respectivement Gaston et le marquis d’Obigny), bien chantants et à la présence affirmée.

Stéphane Lelièvre, Olyrix

 

 

Raoul Barbe Bleue, Grétry 

Barokkfest Trondheim 2018

 

Passant de Tintin à Mary Poppins dans les tenues que lui impose le spectacle, François Rougier assure sans difficulté le rôle de Vergi.

Laurent Bury, Forum Opéra

Isaure’s lover, Vergi, was François Rougier, whose very high and natural tenor was very suited to the part, and his elegance in closing every single musical phrase was remarkable. 

Laura Servidei, Bachtrak

Chantal Santon-Jeffery as Isaure and Francois Rougier as Vergi led the company with conviction.

Jon Jacob, Thoroughly good blog

Les Huguenots, Meyerbeer 

Opéra de Paris 2018

 

François Rougier, en Cossé, livre une voix de ténor émise assez haute. Le timbre est sémillant et largement projeté dans un phrasé travaillé.

Damien Dutilleul, Olyrix

François Rougier et Patrick Bolleire prouvent encore une fois qu'on ne peut guère être plus talentueux.

Christine Ducq, La Revue du spectacle

Nabucco, Verdi 

Opéra de Lille 2018

 

François Rougier voit son rôle d’Abdallo prendre de l’épaisseur, ce qui tombe bien car il offre une (courte) performance vocale de grande qualité, grâce à un beau timbre fleuri et une diction précise.

Damien Dutilleul, Olyrix

Les qualités de la distribution se remarquent dès les petits rôles : Jennifer Courcier (Anna) ou François Rougier (Abdallo) imposent leur personnage dès leur première – et presque seule – intervention. 

Yannick Boussaert, Forum Opéra

L’Abdallo très prometteur de François Rougier.

Emmanuel Andrieu, opera-online.com

Le Domino noir, Auber

Opéra royal de Wallonie / Opéra Comique 2018

 

François Rougier, Juliano pur miel.

Pierre Gervasoni, Le Monde

 

François Rougier, Juliano plein de panache.

Emmanuelle Giuliani, La Croix

 

François Rougier et Antoinette Dennefeld maîtrisent comme rarement le passage si délicat du parlé au chanté.

Christian Merlin, Le Figaro

 

Le Juliano sarcastique de François Rougier.

Philippe Venturini, Les Echos

 

Le Juliano de François Rougier a du caractère.

Emmanuel Dupuy, Diapason

 

François Rougier, ténor percutant, est un Juliano virevoltant.

Michel Parouty, Opéra magazine

 

François Rougier, superbe Comte Juliano.

Tristan Labourer, Bachtrack

 

Le parfait Juliano de François Rougier.

Florent Coudeyrat, classiquenews.com

 

Un naturel surprenant chez François Rougier, qui montre une belle cohérence et une continuité absolue entre le chant et la parole.

Victoria Okawa, toutelaculture.com 

 

Le Comte Juliano de François Rougier fanfaronne fièrement, costumé en paon. Sa voix au sombre ténor et au timbre cuivré dégage une belle énergie.

Damien Dutilleul, Olyrix

Puis il devint invisible, Sarto d'après Bach 

Cie MPDA - Alexandra Lacroix, 2017

 

Ainsi le ténor François Rougier que l’on est tenté d’identifier à l’Évangéliste de cette passion moderne, se lance-t-il dans l’air « Ich will bei meinem Jesu wachen » (je veux veiller auprès de mon Jésus) de la Passion selon Saint Matthieu. Son aisance et la souplesse de sa voix témoignent de sa familiarité avec la musique de Bach.

Adrien Alix, Olyrix

Carmen, Bizet

Opéra de Paris, 2017

 

Le Dancaïre Boris Grappe et Le Remendado François Rougier incarnent deux contrebandiers dont les voix assurées et placées se marient avec deux bohémiennes éblouissantes : Frasquita par Vannina Santoni, à la voix divinement rayonnante, merveille de lyrisme homogène, et Mercédès par Antoinette Dennefeld, d'une chaleur incroyable. C'est une preuve absolue de la qualité éblouissante des productions parisiennes que d'entendre dans des seconds rôles ces voix de solistes internationaux.

Charles Arden, Olyrix

 

François Lis (Zuniga), Jean-Luc Ballestra (Moralès), Vannina Santoni (Frasquita), Antoinette Dennefeld (Mercédès), François Rougier (le Remendado) et Boris Grappe (le Dancaïre) composent une réjouissante galerie de personnages hauts en couleurs.

Sophie Bourdais, Télérama

 

La distribution des seconds rôles a été particulièrement soignée ce qui est heureux car beaucoup de la réussite du spectacle repose sur leurs épaules : Zuniga impressionnant et charismatique de François Lis, beau Moralès stylé et précis de Jean-Luc Ballestra, lyriques et pétillantes Frasquita et Mercédès de Vannina Santoni et d’Antoinette Dennefeld, et pour finir Dancaïre et Remendado très assurés de Boris Grappe et François Rougier.

Steeve Boscardin, Resmusica

 

L’Escamillo de Roberto Tagliavini, le Dancaïre de Boris Grappe, le Remendado de François Rougier, François Lis (Zuniga), Moralès (Jean-Luc Ballestra) et Lillas Pastia (Alain Azérot) ravissent le spectateur par leur talent vocal et scénique

Hélène Kuttner, artistikrezo.com

 

Le Dancaïre et le Remendado, Boris Grappe et François Rougier parfaits dans leur virilité autoritaire. 

Claude Helleu, altamusica.com

Les Caprices de Marianne, Sauguet 

Tournée CFPL 2014-2016

 

Opéra de Reims, octobre 2014

Un Coelio tout en finesse de François Rougier. 

Clément Rochefort, La lettre du musicien 

 

 

Opéra de Marseille, janvier 2015

François Rougier incarne ce jeune homme amoureux, sensible, romantique et mélancolique, pris entre son drame intérieur et le badinage qu’il ne comprend pas. Il chante avec sensibilité, prenant les notes avec délicatesse. Il est émouvant dans ce rôle, comme en retrait dans un monde étranger.

Jocelyne de Nicola, www.gbopera.it

 

Le Coelio stylé et spleenétique de François Rougier.

J. de B., classissima.com 

 

 

Grand Théâtre de Tours, février 2015

François Rougier se révèle très convaincant en campant un Coelio torturé à l'aigu facile.

Vincent Deloge, Resmusica 

 

La touchante fragilité du Coelio de François Rougier.

Gilles Charlassier, Concertonet.com

 

 

Théâtre du Capitole de Toulouse, janvier 2016

La distribution est dominée par le baryton Marc Scoffoni et le ténor François Rougier, interprètes des deux amis Octave et Coelio. On aime leur engagement scénique, la sincérité de leurs incarnations, la clarté de leur diction. 

A.-M. Ch., La dépêche du midi

 

Le Cœlio de François Rougier, à la fois Werther et Christian.

Catherine Tessier, lagrimafurtiva.blogspot.fr

 

Lo más interesante fue escuchar a François Rougier, un Coelio de voz voluminosa y bien proyectada o el barítono Marc Scoffoni, que interpretó con solvencia el papel de Octave.

Enrique Bert, Platea magazine

Le Marchand de Venise, Hahn

Opéra-Théâtre de Saint-Etienne, mai 2015

 

Les trois garçons, Gratiano (François Rougier), Bassanio (Guillaume Andrieux) et Lorenzo (Philippe Talbot), la coquette Jessica (Magali Arnault-Stanczak) et les rôles secondaires n’appellent que les applaudissements dont le public n’a pas été avare.

Gérard Condé, l'Avant-scène Opéra

 

On est très séduit aussi par la vitalité et la luminosité que Guillaume Andrieux apporte à Bassanio. Aux qualités vocales s’ajoute une remarquable présence scénique, là comme pour Gratiano et Lorenzo, bien campés par François Rougier et Philippe Talbot. 

Alain Cochard, concerclassic.com

 

François Rougier incarne un Gratiano savoureux.

Gilles Charlassier, concertonet.com

Ali Baba, Lecocq 

Opéra Comique, mai 2014

 

François Rougier's whining Cassim and Philippe Talbot's exhuberant Zizi are simply tailor-made for this repertoire. 

Francis Carlin, Financial Times

 

Le Cassim de François Rougier, impeccable et hilarant.

Nicolas Grienberger, classiquenews.com

 

A l'aise et crédible dans les scènes parlées, Sophie Marin-Degor a une maîtrise naturelle du genre opéra-comique si difficile pour les non francophones. Une accointance avec le genre partagée par François Rougier, le seul réellement drôle en Cassim, le cousin nouveau riche d'Ali Baba. 

Clément Rochefort, La lettre du musicien

 

Un Cassim dont François Rougier accompagne la métamor-phose avec talent. 

Alain Cochard, concertclassic.com

 

L'excellent Cassim de François Rougier.

Frédéric Nora, musicologie.org

 

L'irrésistible François Rougier.

Florent Coudeyrat, lestroiscoups.com

 

François Rougier campe un parfait Cassim devenu voleur malgré lui.

Didier Van Moere, ConcertoNet.com

La Chatte métamorphosée en femme, Offenbach

Musée d'Orsay, février 2014

 

Toujours à sa place dans le répertoire français, François Rougier incarne excellemment ce personnage misanthrope qu'est Guido, grâce à son émission claire et percutante.

Nicolas Grienenberger, Classiquenews.com

 

Parfait Fritz dans La Grande Duchesse des Brigands en fin d'année passée, François Rougier campe avec tact un Guido misanthrope, taciturne et attachant.

Alain Cochard, Concertclassic.com

 

François Rougier fait entendre un élégant style français en Guido.

Philippe Venturini, Les Echos

La Grande-Duchesse de Gérolstein, Offenbach

Cie les Brigands, automne 2013

 

François Rougier, solide voix de ténor, campe un Fritz aussi à l'aise dans le charme que dans l'humour.

Michel Parouty, Diapason

 

En tête de distribution, Isabelle Druet campe une Grande-Duchesse conforme à l'ambivalence du parti d'ensemble. (...) Interprète d'avenir, François Rougier ne lui cède en rien dans la bouffonnerie. 

Pierre Gervasoni, Le Monde

 

François Rougier campe un Fritz savoureux.

Bruno Serrou, La Croix

 

Le Fritz hâbleur et séduisant de François Rougier

Simon Corley, ConcertoNet.com

 

Le ténor François Rougier compose un savoureux Fritz et fait valoir un beau style de chant français. 

Philippe Venturini, Les Echos

Paulus, Mendelssohn

Bordeaux, septembre 2013

 

Paulus révèle un superbe François Rougier

(...) Françoise Mondet-Martinaud, Bernard Causse et François Rougier étaient brillamment engagés et précis. L'accord entre les voix du baryton et du ténor a donné des duos d'une grande beauté. On suivra de près le ténor François Rougier dont la Cavatine «Sois fidèle jusque dans la mort» fut un délice.

Séverine Garnier, classiquemaispashasbeen.com

Cendrillon, Viardot

Opéra comique, avril 2013

 

François Rougier comme Sandrine Buendia font entendre un style et une diction française d'une clarté remarquable.

Alain Zürcher, chanteur.net

 

François Rougier s'épanouit avec un aplomb remarquable dans le rôle du Prince, l'aigu étant lancé avec une sûreté admirable et une couleur parfaitement maîtrisée.

David Le Marrec, Carnets sur sol

 

Voix projetée, les hommes y ont l'articulation plus précise, le ténor François Rougier et le baryton Ronan Debois affirmant particulièrement leur aisance vocale.

Claude Helleu, altamusica.com

 

Le ténor François Rougier dans le rôle du Prince Charmant est tout à fait... charmant, avec une certaine exubérance juvénile qui se marie très bien avec la musique pleine d'humour, notamment dans les moments d'inspiration mélodique espagnole. 

Sabino Pena Arcia, Classiquenews.com

Il Mondo della Luna, Haydn

Cie MPDA - Alexandra Lacroix, mars-avril 2012

Des chanteurs convaincants, comme François Rougier dans le rôle du chevalier transi de la servante, dont la voix est bien posée et le timbre naturellement chaleureux.

Pascale Besses-Boumard, La tribune

 

Le Cecco de François Rougier, aussi bon comédien que tenore lirico accompli, timbre intéressant, vocalité sûre et nuances à gogo - prestance et conviction.

Jacques Duffourg, Appogiature.net

 

François Rougier, finaud et rigolard, incarne avec aplomb et gouaille un personnage qui n'en rate pas une miette.

Odb-opera.com

 

François Rougier (Cecco) se révèle un ténor tendrement incisif, aux piani délicats.

Laurent Bergnach, anaclase.com